La vocation de journaliste

mercredi 11 avril 2018
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Bruno Salaün est un journaliste qui travaille dans les bureaux du Télégramme de Quimper (29) en Bretagne. Nous nous sommes rendus dans les locaux de la rédaction de Quimper, ce qui nous a permis de comprendre comment les journalistes organisent leur journées et comment ils travaillent au quotidien. Nous avons ensuite pu avoir un entretien avec Bruno Salaün.

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Un avenir bien en tête

Quand certains peinent à trouver une vocation, Bruno Salaün l’avait déjà trouvée en seconde quand l’idée de devenir journaliste lui est venue. L’histoire et la géographie le passionnaient, il portait un regard attentif sur le monde. Il a eu envie d’être en prise directe avec les évolutions de ce monde, avec l’idée de mieux le comprendre et peut-être de contribuer, plus tard, à le décrypter. C’est ce qui l’a conduit sur le chemin du journalisme. Il a fait des études d’histoire à l’Université de Nantes, de sciences politiques à l’Institut d’études politiques (IEP) de Bordeaux et de journalisme à l’Institut pratique de journalisme (Paris). Il s’est orienté vers la presse écrite car il avait effectué des stages d’un ou deux mois au Télégramme. Il aime traiter de sujets comme la politique, l’éducation, l’écologie et l’économie.

Un emploi du temps peu commun

Il travaille à la rédaction quimpéroise du Télégramme depuis septembre 2001. Il été recruté par Le Télégramme fin 1995 et a successivement travaillé à Vannes, Nantes puis Quimper. Bruno Salaün nous a parlé de ses conditions de travail : « Je sais à quelle heure je commence mais je ne sais jamais quand ma journée va se terminer. » Il travaille environ 50h par semaine mais les RTT sont favorables : 24 jours par an. Le soir, il peut être de garde et travailler très tard pour tenir une permanence. Le temps passé sur un article est très variable selon sa nature et sa longueur. Des brèves peuvent être écrites et diffusées rapidement, une fois l’info vérifiée. D’autres genres (interview, enquête, dossier, portrait, reportage, etc.) peuvent demander plus de temps. En réalité, son quotidien de journaliste l’amène à opérer des allers-retours quasi permanents entre le terrain et la rédaction. Par exemple, il lui arrive de laisser un article en cours d’écriture en stand-by pour aller s’occuper d’une autre actualité. Il en reprend l’écriture plus tard. Il est arrivé à Bruno Salaün de franchir plusieurs fois la frontière française pour partir faire des reportages à l’étranger. Par exemple, au Liban, pour un reportage sur des camps de réfugiés palestiniens, dans l’archipel de Chiloë(Chili), à Bruxelles pour enquêter sur les réseaux activés par les élus bretons afin de faire avancer leurs projets à l’échelle européenne, en Guadeloupe pour traiter plusieurs aspects du réchauffement climatique en écho à la conférence de Paris sur le climat (COP 21).

Observer, collecter, décrypter, éclairer, transmettre, c’est le métier que Bruno Salaün exerce au quotidien.

Grâce à cette rencontre, nous avons pu découvrir le métier de journaliste et toutes les facettes qu’il renferme autant sur le terrain qu’à la rédaction, qui ne cesse d’évoluer avec les progrès incessants d’internet.

Inès, Mahouéna et Noémie


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